J’ai eu l’occasion de voir le premier épisode de « No Ordinary Family« , l’histoire d’une famille qui se retrouve avec des super pouvoirs après un accident d’avion (je résume). C’est une nouvelle série qui débutera le 28 septembre aux US.
La première impression est plutôt bonne, les personnages sont sympa, ne se prennent pas trop au sérieux et le côté super héros est traité avec un côté décallé très appréciable.
Dimanche dernier, vous savez dans ces moments entre deux autres moments où vous vous venez de tondre la pelouse, repasser … Et où vous vous apprétez à attaquer une autre tâche comme prendre un bain, regarder un film ou faire la vaisselle. Vous êtes posé, là, dans votre canapé à zapper devant la TV, le coeur léger de la tâche accompli… Et puis paf ! Vous tombez sur un documentaire, vous le regardez et vous êtes absorbé, trop tard !
C’est ce qui m’est arrivé avec « Expédition Kachgar, sur les traces de l’or bleu » un documentaire sur l’eau et sa surexploitation en prenant comme fil conducteur la route de la soie. Le principe ? Montrer que chaque objet que nous possédons à coûter plus que son poids en eau et que si cette consommation n’est pas bien gérée on court à la catastrophe.
Leur expédition exprime une idée simple : Si nous voulons préserver l’héritage extraordinaire des routes de la soie, nous devons impérativement prendre conscience que sous une forme ou sous une autre, quand nous produisons, échangeons ou achetons un produit, c’est toujours de l’eau qui est consommée quelque part dans le monde…
La mort blanche de Franck Herbert n’est pas la plus connue de ses oeuvres (comprenez qu’il a fait d’autres choses que Dune) et pourtant ce n’est pas la moins bonne. Voici ce que dit le quatrième de couv’ :
Lorsque la voiture piégée explosa dans une rue de Dublin, John O’Neill vit mourir sa femme et ses deux fils par la faute d’un terroriste. Il était un génie, il devint le Fou. Il avait perdu toute raison d’exister sauf une, la vengeance : il allait faire partager sa souffrance par la Terre entière. Seul, dans un laboratoire de fortune, il fabriqua une arme bactériologique terrifiante, la peste blanche, qui tuait les femmes, toutes les femmes, sans remède. Dans ce livre terrible et vraisemblable, Frank Herbert, l’auteur de Dune, décrit le terrorisme absolu de l’avenir proche.
J’avais beaucoup aimé le film de Joe Wright en 2006, je veux lire l’oeuvre originale de Jane Austen depuis ce moment là et ma liste de livre à lire étant ce qu’elle est (il faudra que j’en parle un jour) je ne m’y étais jamais mis. Là j’ai voulu faire le malin et lire cette oeuvre à la sauce zombie.
Quentin est le gardien consciencieux d’un grand cimetière peu tranquille. Entre stèles et terre, il dirige son petit monde, érige des règles pour ses pensionnaires morts etdéterrés.
Le jour où les zombies réalisent que Quentin les manipule, le fragile équilibre qu’il a su créer se rompt. Le gardien révèle alors sa nature tyrannique et son avidité depouvoir…
Bien plus qu’une énième épopée macabre autour des zombies, Avec les morts dépeint les mécanismes de lamanipulation de masse dans un récit empreint d’une profonde humanité.
En prime les 13 première pages sur le site des éditions Ankama.